18.11.18

Serge LAURENS / FESTIVAL DES SOLIDARITÉS INTERNATIONALES LE 23 novembre 2018



Je travaille à déconstruire les symboles de notre environnement commun
en questionnant le sens des informations, des images qui nous entourent.
Depuis quelques années j’utilise le matériel urbain en le détournant pour créer
de nouveaux points de vue en utilisant des champs visuels digitaux ou non.

Sans renoncer aux expérimentations aux médiums traditionnels (peinture dessins)
je développe, d’autres recherches où le geste, les matériaux, sont autant
d’éléments qui se rencontrent et s’assemblent.

Cette installation pour Ivry sur monde propose aux passants de s’interroger sur le langage urbain
et sur la mémoire que la signalétique nous expose et sur l’imprégnation qu’elle développe indirectement dans notre mémoire. Ici, cette mémoire en filigrane renvoie aux noms des auteurs le nom de leurs propres œuvres.

Pour le Hublot il s’agit d’une bibliothèque mémorielle ou les noms des auteurs se mélangent à leurs récits.
Sans distinction d’espace un peu comme dans notre propre mémoire.
Quand un spectateur regarde la toile il identifie un ou 2 noms en fonction de son vécu, de sa culture.


                   Le site de Serge LAURENS ici

11.11.18

Yann FOUGEROUX le 16 novembre 2018


"Ils croyaient vaincre ma résistance en me soumettant au sévère régime du cachot  au pain sec et à l’eau. Alors, avec le triomphant sourire de l’ironiste, j’ai trempé le quignon dans la cruche."                                    
E.Chevillard 

 Qu'en penses-tu ? Ça ne décrit pas mon travail, mais ça décrit bien comment je le fais.


Le site de Yann FOUGEROUX ici
Son Hublot du soir

4.11.18

Olivia CLAVEL le 09 novembre 2018

Née d'un père peintre, son nom d’artiste est Electric Clito lorsqu’elle co-fonde avec Kiki Picasso, Loulou Picasso, Lulu Larsen, Bananar et Jean Rouzaud le collectif Bazooka associé au mouvement punk. Serge July leur propose d’illustrer le journal Libération, ils appliquent à l'actualité les mêmes méthodes de détournement et de contestation qu'envers l’art.
Dessinatrice de BD, l’humour d’Olivia Clavel est mis en œuvre dans le magazine Actuel, Métal Hurlant, Hara-Kiri, Charlie Mensuel « Punks esthètes : Bazooka's not dead », Technikart, SAS IdeoClean…

En 1976, elle publie les aventures de "Joe Télé", son alter ego fictif sous le nom d'Olivia "Télé" Clavel.
 Elle réalise un clip avec  Brigitte Fontaine, et « L'Oeil du Cyclone » d’Alain Burosse Canal + …
Icône toujours quoique davantage retranchée elle poursuit sa quête picturale où elle développe un monde coloré, fluo, dans lesquels les rêves de ses personnages de BD s'envolent et s'échappent dans la nuit...


Ses dernières expositions
Galerie Corinne Bonnet - Acrylique - dessin - gouache - 2018
Maison Rouge - Vidéo, BD, gouache - « L'esprit français  Contre cultures » - 2017



                Le Facebook d'Olivia CLAVEL ici
                    Et sur France Culture ici
                       Son Hublot du soir

15.10.18

Filip MIRAZOVIC du 19 octobre au 09 novembre 2018


Filip Mirazovic s’inscrit dans la lignée des maîtres anciens par l’usage de la figuration et de la narration. Il se réfère à l’imagerie du passé (paysage allégorique, scène de genre) à laquelle il associe des éléments du présent (transports, cinéma, industrie, énergie). Il réalise des tableaux représentant des paysages et des scènes d’intérieur. Ses compositions aux sujets plutôt sombres traduisent le regard acerbe qu’il porte sur les civilisations occidentales.
 Il s’agit ici d’allégories composites et personnelles. Avec des bouts de histoire de l’art, d’histoire personnelle et d’histoire politique et sociale de son pays de naissance - la Yougoslavie ; avec des bouts de comptes de fées et de cartes postales.  Dans cet espace reconstruit, l’irréalisme des échelles souligne la nature éminemment symbolique des objets ; en référence aux productions du Moyen Âge, leur taille se révèle proportionnelle à leur importance.
La démarche engagée de Filip Mirazovic vise à apostropher le conservatisme occidental (notamment dans les sphères du pouvoir économique et politique) et à l’interroger sur l’avenir de notre société.

L’homme et son confort dominent ici clairement la nature qui, néanmoins, commence à se rebeller. En laissant s’immiscer les catastrophes écologiques dans les appartements du pouvoir, l’artiste pointe les fragilités récurrentes de notre système menacé par la persistance de son modèle et de ses élites.
Lauranne Germond




           Le site de la galerie ou expose Filip MIRAZOVIC ici

                      Son Hublot du soir