15.2.20

Nicola BONESSA du 21 février au 06 mars 2020


Ca commence par le choix du format, souvent à l’origine d’une série.
Une tâche, une couleur, le choix du pinceau.
Une action entraîne la suivante.
C'est une opération simple, je navigue à vue.
Les strates s'accumulent, occultent ou révèlent.
La peinture déborde, d'une toile à une autre, logique d'ensemble.
Les tableaux reposent, puis sont repris séance après séance.
C’est une question de temps.
Je cherche un équilibre fragile, entre action et non-action.
Je veux me surprendre encore une fois.
Espace, geste, rythme, couleur.
Le processus prend fin de lui-même, parfois comme une évidence.
C’est un voyage suspendu, une belle  illusion.
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1.2.20

Lionel TRÉBOIT du 07 au 21 février 2020


« En créant dans ma peinture un dialogue entre l’architecture et l’environnement urbain, je questionne notre rapport au réel tout en invitant à voir au-delà ».
Le paysage urbain est le sujet récurrent de la peinture de Lionel Tréboit car il reflète directement notre expérience du quotidien. Le café, la sortie du métro, la station de bus et l'espace muséal, sont les sujets qu’il privilégie pour révéler une autre réalité. Sa démarche consiste à transcender la réalité urbaine et à mettre à jour « une poétique de la ville ». Suivant les jeux de lumière, l’image semble tantôt surgir, tantôt se dissoudre.
En effet, ses tableaux jouent avec « l’impression première d’une image qui paraît évidente, mais dont l’évidence s’estompe lorsque le regard plonge dans l’œuvre ». Espace urbain et figures humaines lui inspirent de nouveaux agencements de la réalité. Conçue à partir de la photographie et du dessin, la peinture de Lionel Tréboit reflète une symbiose entre réel et imaginaire.


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19.1.20

Indra MILO du 24 janvier au 07 février 2020


Je crois que toujours, partout, à toutes les échelles, « il y a ».
Qu’il y a une saturation de présences, que l’espace qui nous entoure est cette saturation. Je perçois des présences.
Je ne sais pas en déterminer la nature, mais mon intuition est qu’elles doivent être très changeantes, qu’elles peuvent être subtiles, comme très «épaisses».
Aussi, à l’intérieur de ce que nous identifions comme «forme», je vois un champ de possibles, le monde vivant, toujours en mouvement.
En sculpture ce que je cherche c’est d’incarner et de révéler ces présences.

Je passe par l’Animal, car il y a ce débordement joyeux de la forme animale quand elle se déploie, et que je vis également lorsque je taille le bois.
Et dans le chêne, la rencontre est si vive, et si grave, tellement animale.

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4.1.20

Ghislaine ESCANDE du 10 au 24 janvier 2020


Depuis de longues années, je m’intéresse au paysage planétaire et aux figures du monde.
J’en propose de nouvelles lectures grâce, notamment, à l’utilisation de cartes en tout genre.
Après la terre et la mer, l’espace dans un travail beaucoup plus libre.
Pour ces espaces inconnus, pour ces objets cosmiques, ces (exo) planètes encore irreprésentables, juste repérées, 
on demande à des artistes de proposer à la vue des images que l’on appellera « vues d’artistes ». 
Vues peu probables, mais qui sait ?
Les miennes, uniquement issues de mon imagination, ouvertes à la rêverie et à toutes sortes de voyages 
sont à voir de l’autre côté du Hublot.
Elles appartiennent à une galaxie nommée Cosmos A52 dont j’ai commencé l’exploration lors de mon voyage 
avec l'opération Gagarine en septembre 2019.


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