2.7.20

Camille d'ALENÇON du 03 juillet au 11 septembre 2020

Toujours pas de vernissage mais un "finissage" public 
                          le 04 septembre 2020

Née à Paris en 1985, Camille d'Alençon sort diplômée en sculpture appliquée aux matériaux de synthèse de l’École Olivier de Serre en 2006 et en image imprimée des Arts-Décoratifs en 2009.
Camille d'Alençon développe en autodidacte sa technique de peinture à l'huile en réalisant des portraits, après s'être familiarisée avec de nombreuses techniques de gravure, de sculpture et de moulage.
L'instantanéité de la peinture lui permet un cheminement d'un sujet à l'autre, elle présente au regardeur des non-lieux comme les toits des villes, le marché de Rungis, le périphérique parisien, des gestes, des postures dans des instants volés.
Voilà comment, entre le fascinant, l'impertinent, l’insolite, le beau, l'étrange, l'improbable, l'on chemine des animaux morts au périphérique.
Être toujours à la limite, provoquer, non pas pour déranger, mais pour dédramatiser. Il y a du beau dans une tête de veau ; tout compte fait !

                 Le site de Camille d'ALENÇON ici
                    Le Hublot du 03 juillet 2020
  Le Hublot du 20 juillet 2020
                     Le Hublot du 14 août 2020
                     Le Hublot du 28 août 2020



Et quelques infos supplémentaires sur l'activité de Camille d'Alençon à venir...


Résidence à l'OpenBach à Paris 13 
du 27 juillet au 2 août

Les paysages urbains seront à l’Espace d'Art Chaillioux 
de Fresnes pour l'exposition «Urbanité» 
du 8 septembre au 24 octobre

Les scènes métropolitaines et les portraits d’extérieur seront au Salon Artcité à Fontenay-sous-Bois  
du 17 septembre au 17 octobre, vernissage le 19 septembre

Les portraits des travailleurs de Rungis 
seront au Salon MacParis au Design Bastille Center du 10 au 15 novembre

31.3.19

Camille d'ALENÇON le 05 avril 2019

50 ans cette année que Rungis est synonyme de marché, 150 ans que l'aventure a débuté aux halles, dans le ventre de Paris. 
Pour ma part cela fait seulement quelques années que je rends hommage à ce lieu, à ses travailleurs, ses produits, ses hangars à travers mes peintures.




Les 06 et 07 avril à partir de 14 h, Camille d'Alençon ouvre les portes de son atelier avec 2 autres artistes invités, 
Anaïs Guery et Nicolas Perruche.
Si vous souhaitez en voir plus...
48 rue Jean-Jacques Rousseau à Ivry sur Seine



Le site de Camille d'Alençon ici
Son Instagram ici et son FB


Son Hublot du soir

*

Du 08 mars au 05 avril 2019
Interruption des expositions du Hublot suite à un événement indépendant de notre volonté.


*

26.3.18

Camille d'ALENÇON, le 30 mars 2018


C'est au hasard de mes archives de photos de voyage que j'ai commencé à faire une peinture plus personnelle, plus artistique si l’on veut. C’était un cochon de lait à Budapest.
            Pour moi la peinture est un cheminement. Un sujet, prétexte à peindre, me fait travailler une matière picturale, une façon de peindre qui à son tour m’entraine vers un autre sujet, ou un détail apparaît dans une toile et je l’approfondis. C’est la peinture qui m’amène dans des endroits que je n’aurais pas vus, pas explorés si je n’avais pas envie de les peindre.
            Elle me permet de montrer au public des lieux ou des détails qu’il n’est pas à même de regarder, par manque de temps, d’attention, par manque d’accessibilité, ou simplement parce que ce sont mes yeux qui les regardent. Je lui présente des non-lieux comme les toits des villes, le marché de Rungis; des gestes, des postures dans des instants volés sur les lieux de travail ou les lieux publics. Je veux parler du monde d’aujourd’hui tel que je le perçois.
            Les animaux des étals et de Rungis m’ont fascinés par leurs matières, la peau des veaux et des cochons qui rappelle celle de l’homme, les couleurs luisantes des poissons, la transparence de la glace, puis de là, les lignes et la perspective des hangars, les structures métalliques, la profusion des carcasses et l’empilement des boîtes de polystyrène blanches, un peu fantomatiques, leurs reflets dans les sols chargés d’eau, les reflets des hommes, leurs gestes et leurs tenues si particuliers, la raideur des tabliers, l’épaisseur des blouses, les plis des pantalons blancs enfoncés dans les bottes brillantes.
            Je redonne à chacun de ces travailleurs une sorte d’individualité dans l’anonymat qu’implique l’envergure de leur lieu de travail, sciemment caché du public par la société. Dans des échelles diamétralement différentes, le regardeur devient voyeur ou bien au contraire la toile s’impose à lui.




                  Le site de Camille d'Alençon ici
                     Autres liens ici et ici

                        Son Hublot du soir