Le dessin est l'écriture primitive.
Le dessin est présence.
Comme un acte inaugural et de résistance, cherchant à révéler une essence pure, sans figuration ou représentation au sens propre du mot.
Cette quête de l'abstraction vise à établir des passages secrets entre les désirs. Ce processus invite à une immersion dans la danse fragile entre présence et absence, où l'absence elle-même surgit comme une autre présence.
Le dialogue avec la matière est décrit comme un son qui interroge les mouvements fugaces de la pensée et du cœur.
À travers cette exploration, chaque symbole dans le dessin résonne comme un cri vibrant, affirmant la vitalité et la liberté du soi.
L'expérience des choses se tisse dans un réseau de constellations linguistiques, et chaque rencontre accidentelle devient un enseignement. (Paréidolie). Cette dynamique existe entre l'immanence et la transcendance, posant ainsi la question de l'engagement personnel et de la vulnérabilité dans le processus créatif.
Enfin, ici la magie et la poésie qui émergent de ce processus artistique, où les formes s'ouvrent à la lumière et au vide, permettent une perception sans description explicite. Il souligne le défi d'être simultanément acteur et support dans la création, cultivant une poésie vivante qui éclaire notre existence à travers ses nuances infinies. Convoquant l'art à définir les réalités existantes comme des quêtes et à célébrer l'indicible dans un espace d'émerveillement constant.
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